Présentation

Mercredi 7 mai 2008

Le domaine fusion acquisition entreprise est relativement riche de termes anglos saxons souvent incompréhensibles pour le néophyte :

LBO, PER, EBITDA, Build-up, M & A, Due diligence, Earn-out pour ne citer que quelques uns d'entre eux.

Notre partenaire FUSACQ met à votre disposition un glossaire qui vous permettra de mieux appréhender la signification de ces différents termes.

http://www.fusacq.com/fr/services/glossaire.html?from=boite_outils

par Adrien Gauthier publié dans : rapprochement entreprise
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 22 mars 2008
Il convient de banaliser la notion de rapprochement d’entreprise. Les préjugés existent, à savoir que ce type d’opération concernerait principalement des PME entre elles.
 
La réalité est toute différente, et il existe un véritable marché du rapprochement d'entreprise ( TPE et PME ).
 
Quel est le constat ? :
 
D’une part, une majorité de TPE ( effectif < 10, hors secteur spécifique à valeur ajoutée ) se trouve en phase de « survie » du fait :
 
-  de la faiblesse des fonds propres et d’une capacité d’autofinancement insuffisante.
-  d’un dirigeant « au four et au moulin » ( tour à tour gestionnaire, technicien, commercial, … ), manquant de recul,  dont le ratio rémunération / activité est bien souvent minimaliste.
 
Beaucoup d’entre elles disparaissent, alors qu’elles disposent d’un savoir faire et / ou de potentialités économiques probantes. De fait,  les dirigeants de TPE doivent avoir une approche objective de leur capacité de développement, cette dernière étant couplée à la pérennité de leur entreprise ( le statut de dirigeant, valorisant s’il en est, ne doit pas prendre le pas sur une réalité économique ).
 
 
D’autre part, des PME en phase d’expansion, lesquelles recherchent des « briques » ( la taille ne constitue pas le principal élément décisionnel ) pouvant soit :
 
- compléter ou consolider leur offre de service. 
- leur permettre d’acquérir une clientèle ou un segment de marché à moindre coût.
- apporter une réelle valeur ajoutée.
 
 
Au cours de nos missions, notamment dans le secteur Informatique & NTIC, de nombreux rapprochements TPE / PME ont été réalisés, les modalités de ces opérations étant dans la plupart des cas « ouvertes » quand aux aspects juridiques & financiers.  Ceci permet au dirigeant d’une TPE, et ce dans la majorité des cas,  de rebondir au sein d’une structure plus performante.
 
En conclusion, les dirigeants de TPE confrontés à différents obstacles de développement ne doivent pas négliger les possibilités d’un rapprochement avec des PME, pour autant que leur « fonds de commerce » représente une valeur ajoutée significative.
par Gilles Favre publié dans : rapprochement entreprise
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 16 novembre 2007

Le développement d'une entreprise repose essentiellement sur la capacité de son dirigeant à savoir où il veut mener son entreprise, pourquoi et comment ( réflexion stratégique ).

La  pratique du pilotage à vue  ( réaction au coup par coup à la mouvance de l'environnement  sans prise en compte de l'impact réel des décisions ) entraine, à plus ou moins brève échéance, une non maîtrise de la conduite de l'entreprise.

De fait, la réussite économique est liée au passage de palliers successifs :


-  l’existence dans laquelle la stratégie se résume à passer du business-plan à la réalité économique.

  - le maintien : l’entreprise est confrontée à la nécessité de créer du cash flow pour rester en activité et financer sa croissance. A ce stade, beaucoup de petites entreprises peinent à atteindre une taille critique leur permettant de passer à la phase suivante. L’objectif est donc toujours la survie.

Dans ces deux phases, le dirigeant est fortement impliqué dans le fonctionnement. Ses objectifs, compétences ainsi que sa capacité d’anticipation vont fortement influer sur le devenir de l’entreprise.

 -  le succès : phase de réussite économique. A ce stade deux cas de figure prédominent :

.  soit une option de statu-quo : exploitation des atouts, maintien d’une stabilité pour autant que le dirigeant soit réactif aux modifications de l’environnement. Un projet de cession peut voir le jour, le dirigeant profitant des bénéfices de la réussite pour se consacrer à un nouveau projet.  

. soit une option de consolidation et de mobilisation de ressources financières pour accélérer la croissance ( prise de risques )

 - l’expansion : cette phase de croissance rapide, implique une maîtrise à la fois strucrurelle & financière du développement.  Des investisseurs peuvent accompagner cette phase, l'introduction en bourse pouvant être un objectif à court ou moyen terme.

De fait, quelle que soit la phase d’existence, tous les dirigeants d’entreprise ont « planché » un jour ou l’autre sur les problématiques suivantes :

- développer l’activité de leur entreprise et / ou
acquérir de nouvelles parts de marché.

améliorer la capacité d’autofinancement.
- diversifier l’offre de service.
- renforcer leur compétitivité et leur niveau de compétences.
- profiter de synergies commerciales, techniques et industrielles.
- trouver des relais de croissance en période de stagnation ou de repli des marchés.
 

Considérer que la croissance ne peut s’effectuer que de manière interne ou par le biais d’investisseurs est restrictif dans la mesure ou les opportunités externes ne sont pas explorées.  

 
Quelques exemples concernant des PME / PMI ( 10 à 200 personnes ) :
 

- un dirigeant, dont l’entreprise dispose d’un savoir faire reconnu sur le marché, peine pour atteindre une taille critique qui lui permettrait d’aborder certains marchés plus rémunérateurs. Il se rapproche d’une société lui apportant cette assise.

- une entreprise souhaitant s’implanter sur un marché européen, conclu un accord commercial avec un partenaire commercialisant des produits complémentaires, bénéficie de la connaissance du marché de son partenaire et utilise son réseau de distribution.
 
- un « micro groupe » ( taille initiale 1,2 M€ ) procède par acquisitions homogènes successives (opérations de build-up ) pour devenir un acteur significatif sur son segment de marché, les dirigeants des entreprises intégrées conservant leur fonction et participant au capital de la société mère.  
 

autant de cas différents, lesquels convergent tous vers le même objectif : dynamiser le développement de l’entreprise par une approche externe.

Bien souvent la peur de perdre son indépendance, le manque d’information et de méthodologie, constituent les freins les plus importants à une approche objective d’une vision d’avenir.

De fait, une alliance stratégique ou un rapprochement d’entreprise, repose sur des éléments objectifs tels que
:

-
synergies potentielles ( produits, techniques, commerciales )
- vision convergente d’une stratégie de développement
- valeur ajoutée de compétences complémentaires
- ……...

En parallèle, pour les actionnaires, ce type d'opération constitue un moyen efficace d’augmenter la valeur patrimoniale de leur PME.
 
http://www.g-f-c.com/pages/rapprochement_entreprise.html
 

par Gilles Favre publié dans : rapprochement entreprise
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus