Le développement d'une entreprise repose essentiellement sur la capacité de son dirigeant à savoir où
il veut mener son entreprise, pourquoi et comment ( réflexion stratégique ).
La pratique du pilotage à vue ( réaction au coup par coup à la mouvance de l'environnement sans prise en compte de l'impact réel des décisions ) entraine, à
plus ou moins brève échéance, une non maîtrise de la conduite de l'entreprise.
De fait, la réussite économique est liée au passage de palliers successifs :
- l’existence dans laquelle la stratégie se résume à passer
du business-plan à la réalité économique.
Dans ces deux phases, le dirigeant est fortement impliqué dans le fonctionnement. Ses objectifs, compétences ainsi que sa capacité d’anticipation vont fortement influer sur le devenir de l’entreprise.
. soit une option de statu-quo : exploitation des atouts, maintien d’une stabilité pour autant que le dirigeant soit réactif aux modifications de l’environnement. Un projet de cession peut voir le jour, le dirigeant profitant des bénéfices de la réussite pour se consacrer à un nouveau projet.
. soit une option de consolidation et de mobilisation de ressources financières pour accélérer la croissance ( prise de risques )
De fait, quelle que soit la phase d’existence, tous les dirigeants d’entreprise ont « planché » un jour ou l’autre sur les problématiques suivantes :
- développer l’activité de leur entreprise et / ou acquérir de nouvelles parts de marché.
- améliorer la capacité d’autofinancement.
- renforcer leur compétitivité et leur niveau de compétences.
- profiter de synergies commerciales, techniques et industrielles.
- trouver des relais de croissance en période de stagnation ou de repli des marchés.
Considérer que la croissance ne peut s’effectuer que de manière interne ou par le biais d’investisseurs est restrictif dans la mesure ou les opportunités externes ne sont pas explorées.
- un dirigeant, dont l’entreprise dispose d’un savoir faire reconnu sur le marché, peine pour atteindre une taille critique qui lui permettrait d’aborder certains marchés plus rémunérateurs. Il se rapproche d’une société lui apportant cette assise.
- un « micro groupe » ( taille initiale 1,2 M€ ) procède par acquisitions homogènes successives (opérations de build-up ) pour devenir un acteur significatif sur son segment de marché, les dirigeants des entreprises intégrées conservant leur fonction et participant au capital de la société mère.
autant de cas différents, lesquels convergent tous vers le même objectif : dynamiser le développement de l’entreprise par une approche externe.
De fait, une alliance stratégique ou un rapprochement d’entreprise, repose sur des éléments objectifs tels que :
- synergies potentielles ( produits, techniques, commerciales )
- vision convergente d’une stratégie de développement
- valeur ajoutée de compétences complémentaires
En parallèle, pour les actionnaires, ce type d'opération constitue un moyen efficace d’augmenter la valeur patrimoniale de leur PME.
http://www.g-f-c.com/pages/rapprochement_entreprise.html
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