Présentation

Dimanche 27 juillet 2008

Le diagnostic d'une entreprise peut intervenir à différentes étapes de sa vie et de son développement :

- phase significative de croissance.


- adaptation à l'évolution du marché.

- dysfonctionnements internes de l'organisation.


- étoffement de l'effectif impliquant une adaptation de l'organisation.


- projet de cession / transmission de l'entreprise.


- préoccupations particulières du dirigeant.


et s'avère être, pour chaque dirigeant, un outil précieux de pilotage de son entreprise.


L'objectif de ce diagnostic entreprise consiste à évaluer le niveau de performance actuel de votre entreprise dans ses différentes dimensions, identifier les axes de progrès, projets à développer ainsi que les actions à mettre en œuvre.


L'expérience acquise depuis 1990 par G.F.C auprès des entreprises dans divers secteurs d’activités, nous permet  d'aborder concrètement, dans ce diagnostic, les aspects :


-
stratégie de développement : positionnement actuel de l'entreprise, analyse du couple prestation ou produits / marchés, potentialités et opportunités de croissance.

 

- production : organisation d'ensemble et procédures de fonctionnement.

- gestion : analyse des comptes de résultats de l'entreprise / coûts de production.


- ressources humaines : organisation fonctionnelle,  liaisons et moyens de coordination.

 

Le diagnostic vous permet ainsi d'obtenir une vision panoramique et objective de votre entreprise, de hiérarchiser des priorités, et ainsi améliorer vos performances à court terme.



par GF publié dans : pilotage entreprise
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Vendredi 25 juillet 2008

Toute entreprise  doit  être  réactive,  non seulement aux  évolutions et attentes  de  ses marchés, mais aussi à la stratégie de ses concurrents.

 

Différents types de stratégies peuvent être mises en œuvre, dont 4 principales  :

 

● stratégie de différenciation : exclusivité de distribution, innovation, marketing agressif.

● stratégie de niche de marché : prestations / produits adaptés à un secteur spécifique généralement peu étoffé en volume potentiel, mais aussi peu concurrentiel.

● stratégie de diversification : trouver des relais de croissance, diversifier l’offre de service / produits.

● stratégie d’internationalisation : profiter de synergies commerciales, techniques ou industrielles telles que piggy- back ( coopération internationale entre deux entreprises ), joint venture ( mis en commun de technologies ou ressources ), offshore etc.

 

Ces différentes stratégies ont pour corollaire les axes de croissance suivants :

 

● interne ( organique ) : Cette option est moins réactive que la croissance externe notamment par le fait qu'il faille étoffer les compétences ( difficile dans certains secteurs ).

● externe ( par acquisition d’entreprise ) : consolidation ou variation du périmètre d’activité initial de l’entreprise.

● croisées : complémentarité des deux précédentes, la croissance externe entrainant dans la plupart des cas une dynamique de la croissance interne.

● partenariats / alliance : coopération entre deux entités avec une communauté d’intérêt.

 

L’arbitrage entre ces différentes stratégies de croissance est spécifique pour chaque secteur d’activité économique après étude de son environnement.

 

Dans le secteur technologique par exemple, où l’expertise et l’investissement R&D sont importants,  il est plus judicieux de procéder par croissance externe afin d’obtenir un gain de temps précieux.

 

De même, en cas de menace, ou d’un retournement amorcé de marché, la croissance externe d’éviter un brutal décrochage.


http://www.g-f-c.com/pages/acquisition_entreprise.html

par GF publié dans : pilotage entreprise
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Vendredi 16 novembre 2007

Le développement d'une entreprise repose essentiellement sur la capacité de son dirigeant à savoir où il veut mener son entreprise, pourquoi et comment ( réflexion stratégique ).

La  pratique du pilotage à vue  ( réaction au coup par coup à la mouvance de l'environnement  sans prise en compte de l'impact réel des décisions ) entraine, à plus ou moins brève échéance, une non maîtrise de la conduite de l'entreprise.

De fait, la réussite économique est liée au passage de palliers successifs :


-  l’existence dans laquelle la stratégie se résume à passer du business-plan à la réalité économique.

  - le maintien : l’entreprise est confrontée à la nécessité de créer du cash flow pour rester en activité et financer sa croissance. A ce stade, beaucoup de petites entreprises peinent à atteindre une taille critique leur permettant de passer à la phase suivante. L’objectif est donc toujours la survie.

Dans ces deux phases, le dirigeant est fortement impliqué dans le fonctionnement. Ses objectifs, compétences ainsi que sa capacité d’anticipation vont fortement influer sur le devenir de l’entreprise.

 -  le succès : phase de réussite économique. A ce stade deux cas de figure prédominent :

.  soit une option de statu-quo : exploitation des atouts, maintien d’une stabilité pour autant que le dirigeant soit réactif aux modifications de l’environnement. Un projet de cession peut voir le jour, le dirigeant profitant des bénéfices de la réussite pour se consacrer à un nouveau projet.  

. soit une option de consolidation et de mobilisation de ressources financières pour accélérer la croissance ( prise de risques )

- l’expansion : cette phase de croissance rapide, implique une maîtrise à la fois strucrurelle & financière du développement.  Des investisseurs peuvent accompagner cette phase, l'introduction en bourse pouvant être un objectif à court ou moyen terme.

De fait, quelle que soit la phase d’existence, tous les dirigeants d’entreprise ont « planché » un jour ou l’autre sur les problématiques suivantes :

- développer l’activité de leur entreprise et / ou
acquérir de nouvelles parts de marché.

améliorer la capacité d’autofinancement.
- diversifier l’offre de service.
- renforcer leur compétitivité et leur niveau de compétences.
- profiter de synergies commerciales, techniques et industrielles.
- trouver des relais de croissance en période de stagnation ou de repli des marchés.
 

Considérer que la croissance ne peut s’effectuer que de manière interne ou par le biais d’investisseurs est restrictif dans la mesure ou les opportunités externes ne sont pas explorées.  

 
Quelques exemples concernant des PME / PMI ( 10 à 200 personnes ) :
 

- un dirigeant, dont l’entreprise dispose d’un savoir faire reconnu sur le marché, peine pour atteindre une taille critique qui lui permettrait d’aborder certains marchés plus rémunérateurs. Il se rapproche d’une société lui apportant cette assise.

- une entreprise souhaitant s’implanter sur un marché européen, conclu un accord commercial avec un partenaire commercialisant des produits complémentaires, bénéficie de la connaissance du marché de son partenaire et utilise son réseau de distribution.
 
- un « micro groupe » ( taille initiale 1,2 M€ ) procède par acquisitions homogènes successives (opérations de build-up ) pour devenir un acteur significatif sur son segment de marché, les dirigeants des entreprises intégrées conservant leur fonction et participant au capital de la société mère.  
 

autant de cas différents, lesquels convergent tous vers le même objectif : dynamiser le développement de l’entreprise par une approche externe.

Bien souvent la peur de perdre son indépendance, le manque d’information et de méthodologie, constituent les freins les plus importants à une approche objective d’une vision d’avenir.

De fait, une alliance stratégique ou un rapprochement d’entreprise, repose sur des éléments objectifs tels que
:

-
synergies potentielles ( produits, techniques, commerciales )
- vision convergente d’une stratégie de développement
- valeur ajoutée de compétences complémentaires
- ……...

En parallèle, pour les actionnaires, ce type d'opération constitue un moyen efficace d’augmenter la valeur patrimoniale de leur PME.
 
http://www.g-f-c.com/pages/rapprochement_entreprise.html
 

par Gilles Favre publié dans : pilotage entreprise
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